Category Archives for "Césarienne"

5 Dénoncer la violence obstétricale

Dénoncer la violence obstétricale. #SMAR2017

«Sans oui c’est non, même quand j’accouche!»

Cette année, dans le cadre de la Semaine Mondiale pour l’Accouchement Respectée (SMAR), on parle de consentement et de violence obstétricale. Déjà depuis quelques jours on voit circuler sur les réseaux sociaux le slogan «Sans oui c’est non, même quand j’accouche!», ou encore les hashtags #SMAR2017 #AccouchementNonDenoncé et #ViolenceObstetricale

Lire la suite

8

Comprendre une césarienne avec l’eau

Quand une femme qui voulaient accoucher par son vagin a eu une césarienne, elle a besoin de comprendre pourquoi son corps n’a pas « réussi » à sortir son bébé. On sait tous que que si on comprend le pourquoi du comment d’un événement indésirable, on est plus enclin à l’accepter et éventuellement, en guérir.

Les médecins qui font les césariennes n’expliquent pas toujours à la mère comment le bébé était placé dans leur bassin. Ils sortent les bébés et le placenta, et ils referment le ventre, laissant les mystères du « pourquoi » planer à jamais.

Bien sure, certains médecins prendront le temps de regarder, sentir et comprendre une fois à l’intérieur de l’utérus,  pouvant alors expliquer à la femme que par exemple le bébé avait quatre tours de cordon, et qu’en plus il était en postérieur.  Mais malheureusement, les médecins pratiquant des césariennes en tenant compte du besoin émotionnel de comprendre, sont encore trop peu nombreux.

La plupart du temps, la femme césarisée se retrouve donc seule avec ses questions. Pire encore, on ajoute parfois au mystère des phrases comme « En tout cas Madame, quand bien même on aurait encore attendu, votre bébé n’aurait jamais pu sortir ! »

Lire la suite

13 Césarienne et guérison

Pleurer sa césarienne

Elle pleure. Elle se sent coupable. Son corps n’a « pas su ». Elle n’a pas « réussi » à accoucher par son vagin. Pendant deux jours et deux nuits, elle a tout donné d’elle-même pour enfanter son bébé. Jamais dans sa vie elle n’a été aussi brave, et pourtant elle doute. Vautrée dans un lit d’hôpital, enflée et branchée de partout, elle pleure et se sent coupable d’un échec qui aux yeux de tous, sauf elle, n’en est pas un. ​

Comme si l’accouchement vaginal était le premier test à réussir pour être une bonne mère.

Lire la suite